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Books > Law > Laws of other jurisdictions & general law > Financial, taxation, commercial, industrial law > Financial law > General
Legal systems around the world vary widely in terms of how they
deal with the transfer of and security interests in receivables.
The aim of this book is to help international financiers and
lawyers in relevant markets in their practice of international
receivables financing. Substantively, this book analyses three
types of receivables financing transactions, ie outright transfer,
security transfer and security interests. This book covers
comprehensive comparison and analysis of the laws on the transfer
of and security interests in receivables of fifteen major
jurisdictions, encompassing common law jurisdictions,
Roman-Germanic jurisdictions and French-Napoleonic jurisdictions,
as well as relevant EU Directives. To be more specific, this book
compares and analyses the relevant legal systems of the US, Canada,
New Zealand, Australia, Korea, Japan, France, Belgium, England,
Hong Kong, Singapore, China, Germany, Austria and the Netherlands.
Furthermore, in order to analyse those legal systems from the
international perspective, this book compares relevant
international conventions; it also proposes to establish an
international registration system for the transfer of and security
interests in receivables.
This book explores the transnational legal infrastructure for
dispute resolution in transnational securities transactions. It
discusses the role of law and dispute resolution in securities
transactions, the types of disputes arising from them, and the
institutional and legal aspects of dispute resolution, both
generally and regarding aggregate litigation. It illustrates
different dispute resolution systems and aggregate litigation
methods, and examines the legal issues of dispute resolution
arising from transnational securities transactions. In addition,
the book proposes two systems of dispute resolution for
transnational securities transactions depending on the type of
dispute: collective redress through arbitration and a network of
alternative dispute resolution systems.
The law of secured transactions has seen dramatic changes in the
last decade. International organisations, particularly the United
Nations Commission on International Trade Law (UNCITRAL), have been
working towards the creation of international legal standards aimed
at the modernisation and harmonisation of secured financing laws
(eg, the United Nations Convention on the Assignment of Receivables
in International Trade, the UNCITRAL Legislative Guide on Secured
Transactions and its Intellectual Property Supplement, the UNCITRAL
Guide on the Implementation of a Security Rights Registry and the
UNCITRAL Model Law on Secured Transactions). The overall theme of
this book is international (or cross-border) secured transactions
law. It assembles contributions from some of the most authoritative
academic voices on secured financing law. This publication will be
of interest to those involved in secured transactions around the
world, including policy-makers, practitioners, judges, arbitrators
and academics.
Many countries have started contesting international investment
treaties that allow foreign corporations to sue sovereign States
for alleged treaty breaches at international arbitration fora. This
contestation has taken the form of either countries terminating
their investment treaties or walking out of the investor-State
dispute settlement (ISDS) system. India has also jumped on the
contestation bandwagon. As a consequence of being sued by more than
20 foreign investors, India terminated close to 60 investment
treaties and adopted a new model bilateral investment treaty (BIT)
purportedly to balance investment protection with the host State's
right to regulate. This book studies critically India's approach
towards BITs by tracing its origin, evolution, and the current
state of play. The book does so by locating it in India's economic
policy in general and policy towards foreign investment in
particular. India's approach towards BITs and its policy towards
foreign investment were consistent with each other in the periods
of economic nationalism (1947-1990) and economic liberalism
(1991-2010). However, post 2010, India's approach to BITs has
become protectionist while India's foreign investment policy
continues to be liberal. In order to balance investment protection
with the State's right to regulate, India needs to evolve its BIT
practice based on the twin framework of international rule of law
and embedded liberalism.
Le contentieux en droit de la propriete intellectuelle necessite
une reponse appropriee et adaptee du fait, non seulement de la
nature des droits conferes, mais aussi et surtout de la place
importante qu'occupe cette matiere dans la vie des Etats. En effet,
la propriete intellectuelle est une des cles de developpement des
Etats. Il est des lors indispensable que ces droits soient
securises et proteges. C'est pourquoi, l'Accord de Bangui
instituant l'organisation Africaine de la Propriete Intellectuelle
(OAPI), et qualifie de code de propriete intellectuelle des Etats
membres, etablit differentes procedures permettant de regler les
divers conflits qui pourraient naitre entre les titulaires de
droits de la propriete intellectuelle. A l'epreuve, le constat est
plutot mitige. En effet, si les procedures se deroulant devant
l'administration OAPI peuvent donner une certaine satisfaction,
celles externes conduites devant les juridictions nationales des
Etats membres souffrent de divers maux qui n'assurent pas un
reglement judicieux du contentieux. En consequence, diverses
solutions doivent etre mises en uvre pour une protection plus
efficace des droits de la propriete intellectuelle."
Ce livre presente les caracteres de la societe en participation et
la maniere dont cette structure particuliere peut etre utilisee
dans le secteur de l'edition, notamment pour sa souplesse et sa
simplicite de constitution. Sont etudies dans cet ouvrage: les
regles juridiques qui gouvernent toute la vie de la societe en
participation, de sa constitution a sa dissolution et sa
liquidation; le regime fiscal de la societe en participation; les
avantages et les inconvenients de la societe en participation dans
le secteur de l'edition, plus particulierement pour les operations
de coedition."
Si la dimension transnationale de beaucoup d'entreprises est une
vieille realite, il est juste de remarquer que le volume des
relations economiques impliquant deux operateurs domicilies dans
des pays differents demeure en augmentation. Ceci est
particulierement vrai au sein de l'Union europeenne. Pourtant les
obstacles juridiques a l'exercice de la liberte d'etablissement par
les societes sont restes nombreux durant longtemps. Si la
consecration de cette liberte par les textes fondateurs de l'Union
Europeenne constitua une avancee majeure, c'est surtout l'activite
de la CJUE qui a contribue a faire de cette liberte un outil
operationnel au profit des entreprises. A l'heure ou les finances
des Etats membres necessitent un rendement accru des impots
nationaux, dissuader les entreprises de quitter un territoire
national pourrait redevenir a la mode. Cela ne se fera qu'en
adequation avec les grands principes du droit europeen dont la Cour
veille au respect. Analyser sa jurisprudence est donc un exercice
riche d'enseignements qui sera utile a tout juriste conseillant une
societe developpant son activite au sein de l'Union Europeenne."
L'interaction entre le droit de la concurrence et les droits de
propriete intellectuelle suscite toujours des controverses, puisque
ces disciplines partent de premices apparemment contradictoires: le
droit de la concurrence envisage le demantelement de toute sorte de
monopole entravant le fonctionnement du marche, tandis que la
protection accordee au titre de la propriete intellectuelle
consiste justement dans l'octroi d'un monopole d'exploitation.
Parmi les divers aspects de cette relation, la recherche envisage
l'evolution de la jurisprudence communautaire a propos de l'abus de
position dominante decoulant de l'exercice d'un droit de propriete
intellectuelle (refus d'accorder une licence). Apres l'analyse de
la reconnaissance de l'intervention des autorites de concurrence
sur les droits de propriete intellectuelle, ainsi que l'etude de la
doctrine de l'abus de position dominante et de la theorie des
facilites essentielles, l' uvre s'interesse a l'evolution de la
jurisprudence communautaire: la determination et confirmation de
conditions pour qu'un refus d'accorder une licence par une
entreprise en position dominante soit considere abusif au sein du
droit communautaire."
Definir l'actionnariat salarie n'apparait pas comme une tache aisee
tant ce mecanisme est complexe et mouvant. Cependant, ses
avantages, notamment financiers, sont loin d'etre negligeables,
tant au niveau de l'entreprise qu'a celui des salaries si bien que
l'actionnariat salarie semble etre devenu un element incontournable
en matiere de remuneration. Il apparaissait donc important de
pouvoir decrire ce phenomene afin d'etre en mesure de l'apprehender
au mieux et afin d'apprecier, dans un second temps, ses
perspectives d'evolution. Notre ouvrage expose ainsi de facon
claire et tres accessible les elements constitutifs de ce mecanisme
tout en mettant en exergue les avantages financiers que celui-ci
procure a ses beneficiaires. Par ailleurs, parce que l'actionnariat
salarie est au c ur du mode de financement des entreprises, il
apparaissait egalement utile de decrire ses impacts en termes de
gouvernance d'entreprise. Contrairement aux idees recues, les
salaries actionnaires sont encore bien loin de constituer un
veritable contre pouvoir...
Les procedures collectives pertubent considerablement les
differents acteurs de la vie sociale de l'entreprise notamment les
salaries. Des mesures sont prises au cours de la procedure de
redressement pour sauvegarder a tous les niveaux les droits de ces
derniers. Toutefois, lorsque la situation de l'entreprise devient
critique, c'est-a-dire en cas d'impossibilite de redressement de
l'entrepise en difficulte, le droit au maintien de leur emploi
s'evanouit totalement et seules restent certaines compensations
financieres octroyees apres l'operation d'apurement du passif."
Les marques de produits ou de services ont vocation a distinguer
les produits et services du titulaire de ceux de ses concurrents.
D'apres les dispositions de l'annexe III de l'accord de Bangui du
28 fevrier 2002, la marque est acquise a la seule condition de son
enregistrement a l'OAPI. Toutefois, elle doit etre exempte de tout
vice intrinseque ou extrinseque susceptible de fonder l'opposition
des tiers ou leur recours devant les juridictions de droit commun.
En outre, le legislateur amenage le regime juridique des
concessions et cessions de marques enregistrees ainsi que la
protection juridique des droits du titulaire de marque contre la
contrefacon et les autres infractions qui remettent en cause le
titre de celui-ci. Cependant, l'avancee a grandes jambees des actes
de contrefacon de marques en particulier et des autres droits de
propriete intellectuelle en general, en appelle a la mise en place
d'un arsenal juridique plus dynamique."
La problematique des rapports entre les differents droits
communautaires des procedures collectives souleve la question de la
pluralite de ces droits au sein de l'espace OHADA ainsi que les
contrarietes qui peuvent en decouler. Cependant, au-dela de ces
diverses interrogations, c'est non pas la question de
l'harmonisation du droit des procedures collectives qui se pose
mais plutot celle de l'harmonisation des organisations
d'integration au sein de l'espace OHADA. Par dela la
rationalisation souhaitee du droit des procedures collectives,
c'est la question de l'harmonisation de toutes les legislations
communautaires qui s'impose. Les procedures collectives ne sont
qu'un exemple revelateur des situations problematiques resultant de
la cohabitation de plusieurs droits communautaires crees par des
organisations d'integration autonomes.
Le Reglement communautaire 1346/2000 s'applique en presence
d'actifs et de creanciers du debiteur insolvable situes dans
plusieurs Etats membres de l'Union europeenne. L'effet
transnational du groupe de societes n'est pourtant pas envisage au
sein du present instrument alors que le principe de liberte
d'etablissement est prevu en droit communautaire. La jurisprudence
recente et la doctrine exposent precisement les limites de l'actuel
Reglement. Le droit compare apporte encore quelques eclairages sur
la notion de groupe de societes et celle de procedure
d'insolvabilite davantage tournee vers un traitement preventif des
difficultes. Son effet transnational est alors revele selon une
definition du centre des interets principaux de l'unite economique
que faconne le groupe de societes. Le Reglement innove par ailleurs
en ce qu'il structure des regles de coordination entre une
procedure principale et secondaire d'insolvabilite initiee
respectivement au lieu d'un centre des interets principaux et du
lieu d'etablissement de l'activite transnationale. L'etude montre
ainsi comment le droit communautaire s'emancipe des regles de droit
commun en matiere de faillite internationale."
Les regles de procedure civile d'abord etablies a destination des
personnes physiques ont ete elargies aux personnes morales. Le Code
de procedure civile ne presente ainsi aucune disposition speciale a
ces sujets de droit. Toutefois, personne morale et personne
physique ne partagent pas les memes caracteres. Les societes se
singularisent par leurs apparences. Ce particularisme a une
incidence sur le regime procedural des societes. Des lors que la
personnalite processuelle est identique a la personnalite morale,
si la seconde est influencee par les apparences, la premiere l'est
egalement. Parallelement, si les apparences ont une incidence sur
l'exercice des droits des societes, il en est de meme de l'exercice
procedural. Partant, lorsqu'une societe est litigante, certaines
particularites apparaissent. Certes, le regime procedural est
fondamentalement le meme que celui des personnes physiques. Il
subit toutefois des inflexions. En d'autres termes, en depit d'une
presentation unitaire des sujets de droit, l'etude de la societe
partie au proces civil revele que les regles processuelles sont
parfois inflechies afin de prendre en consideration les
particularites de ces personnes.
Le role de la banque etant principalement l'intermediation
financiere: Elle S'expose au risque de transformation et devra
veiller a ce qu'il y ait constamment une parfaite harmonie dans le
temps et l'espace entre les projets d'epargne et les projets
d'investissement. Le risque etant partie integrante du metier, le
banquier se devra d'etudier un bon nombre de criteres et de
conditions prealablement a toute operation de credit. Pour cela, il
est important de s'interroger sur les points suivants: - Quelles
sont les differentes formes de credit ? - En quoi consistent le
montage et l'etude d'un dossier de credit ? - Quelles en sont les
etapes ? - Quelles sont les mesures preventives des risques
afferents aux credits ? Dans un souci de clarte, j'ai opte pour une
presentation academique, en structurant ces travaux en trois
parties: Les aspects theoriques du theme, a savoir, la typologie de
credit; Le montage d'un dossier de credit, des risques et des
moyens de protection ainsi que de la gestion du contentieux
bancaire; Enfin, la presentation d'un cas pratique afin d'illustrer
les principes theoriques abordes au niveau des deux premieres
parties."
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